Le Suaire de Turin ou le linceul du Christ
Date: 18 septembre 14, 17:39 pm
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 Le Suaire de Turin ou le linceul du Christ



Carthoris


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LE SUAIRE DE TURIN OU LE LINCEUL DU CHRIST

Article exclusif pour l'instant sur le net, cette étude historico-scientifique nous en apprends davantage sur le linceul qui enveloppa le corps de Jésus de Nazareth. J'ajoute juste puisque l'article n'en fait pas mention le paradoxe suivant: l'Église n'a pas toujours reconnu l'authenticité du Suaire à l'exception de l'Antipape Clément VII.


Dans le trésor de la cathédrale de Turin, une pièce de lin défie l'analyse linceul du Christ ou supercherie ? Une science a été bâtie autour du Saint-Suaire : la sindonologie. Elle n'a pas fait cesser les polémiques, ni même résolu toutes les énigmes posées par ce tissu célèbre.

[justify]Le suaire de Turin se présente comme une pièce de lin d'environ 4 m de long sur 1 de de large. Il porte la double empreinte, en première apparence grossière, d'un homme allongé. Les deux empreintes sont réunies au niveau du sommet de leur crâne comme si le linge avait complètement enveloppé un corps par le dessus et le dessous (produisant donc une marque du dos et une autre du ventre). Cette image, visible à l'oeil nu sous forme de taches sombres sur fond clair, devient sur un négatif photographique d'une étonnante précision. On voit alors beaucoup plus distinctement un corps qui évoque en tout point l'image traditionnelle du Christ dans son linceul. On peut observer non seulement la couronne d'épines, mais aussi les blessures au niveau des poignets, des pieds et du flanc. Mieux, on distingue à ces endroits des marques qui évoquent des taches de sang.
En outre, non seulement l'empreinte ressemble fidèlement à l'idée que l'on se fait du Christ dans son linceul, mais elle ne semble absolument pas avoir pu être faite de main d'homme. En particulier, on ne distingue pas les contours du sujet. alors que, jusqu'à une date relativement récente, pour donner leur forme aux corps, les artistes peignaient toujours les contours.[/justify]

L'HISTOIRE DU SAINT SUAIRE[justify]Le premier possesseur connu du suaire est le militaire français Geoffroi de Charny, qui mourut en 1356. Le suaire n'aurait été exposé qu'après sa mort (entre 1357 et 1370) dans sa ville de Lirey, près de Troyes. De là, il partit ensuite pour Montfort, Saint-Hippolyte-sur-Doubs, Genève, puis Chambéry, où il échappera de peu à la destruction lors de l'incendie de la Sainte-Chapelle le 4 décembre 1532. Mais, malgré les trous, les traces d'eau et de brûlures, l'image du suaire fut peu endommagée. Toutefois, l'ensemble n'étant guère présentable, il resta à l'abandon durant six mois, jusqu'à ce que, le 15 avril 1534, le cardinal Louis de Gorrevod le confie aux soins des clarisses d'un couvent voisin. Le 2 mai, les religieuses rendaient le suaire réparé par vingt-deux pièces de tissu triangulaires provenant d'un linge d'autel et renforcé par une pièce de toile écrue. Après ces incidents, le suaire sera exposé à Milan. Vercelli, Chambéry, puis Turin, où il se trouve encore aujourd'hui (malgré une pérégrination à Avellino au cours de la Seconde Guerre mondiale). Outre les réparations effectuées après l'incendie de 1532 (qui semble d'ailleurs avoir été précédé par un autre), le suaire fit encore l'objet de diverses retouches. La pièce que l'on peut voir aujourd'hui diffère donc sensiblement du linge original. Mais, heureusement, l'empreinte n'est guère affectée.[/justify]

L'ETUDE SCIENTIFIQUE DU SUAIRE      [justify]En 1978, le suaire a fait l'objet d'une exposition retentissante à Turin. En même temps, un congrès de sindonologie a réuni de nombreux savants, et un journaliste et historien anglais, Ian Wilson, a publié un ouvrage remarqué sur cette question (Le Suaire de Turin, Albin Michel). Tout cela a non seulement contribué à renforcer l'intérêt pour le suaire de Turin, mais aussi à perfectionner les analyses dont il fait l'objet. On connaissait déjà le portrait robot de l'homme représenté sur le suaire. Grâce aux travaux des médecins et des anthropologues, on sait qu'il mesure 1.81 m, possède un indice céphalique (le rapport multiplié par 100 de la largeur maximale de la tête sur sa longueur maximale) de 79,9, un indice nasal de 70,9, un poids probable de 77 kg, et appartient au type racial méditerranéen classique. Selon le grand anthropologue américain Carleton Coon, il s'agirait d'un Juif Sephardim ou d'un Arabe de la noblesse. L'homme est harmonieux et robuste, caractéristiques qui, selon certains, pourraient être dues à la profession de charpentier exercée par le Christ. Quant à l'âge, quoique très difficile à évaluer, il se situe probablement entre trente et quarante-cinq ans, ce qui cadre assez bien avec les données bibliques.[/justify]
[justify]Du point de vue anatomique. l'élément le plus frappant est que l'homme en question a manifestement fait l'objet d'une crucifixion. Plusieurs blessures le prouvent : la tuméfaction des deux sourcils, une déchirure à la paupière droite, une grande enflure à l'oeil droit, le gonflement du nez. une blessure triangulaire sur la joue droite, une tuméfaction à la joue gauche, une enflure du côté gauche du menton, des traces tout autour de la tête pouvant avoir été laissées par une couronne d'épines, de multiples marques de lacération sur le dos, des blessures aux mains, aux pieds et aux bras, etc. Au niveau de toutes ces plaies se trouvent des taches (mais on n'a pas pu démontrer qu'il s’agissait de sang). Sur la partie dorsale des toutes ces traces évoquent fidèlement celle... d'une crucifixion. Mieux. au  niveau de la partie dorsale des bras, les écoulements de « sang » correspondent très exactement à ce que l'on peut observer sur un supplicié dont les bras en croix formeraient un angle de 65° avec la verticale.[/justify]
[justify]Plus récemment, les fils qui composent le tissu du suaire firent l'objet d'examens au microscope. Il s'agit d'un sergé en lin ayant pu être confectionné à l'époque du Christ. Il provient de plantes cultivées au Moyen- et au Proche-Orient. De son côté. le criminologue suisse Max Frei a fourni l'un des indice." les plus probants en faveur de l'authenticité du suaire, grâce à l'analyse des grains de pollen présents à sa surface. Les grains de pollen (cellules sexuelles mâles des végétaux) flottent partout dans l'air et imprègnent toutes les substances sans même que l'on s'en rende compte. Comme ce sont des éléments très coriaces, qui conservent leur structure durant des dizaines de milliers d'années, on peut. grâce aux études pollinologiques, connaître la végétation d'un endroit donné à une époque particulière. On peut ainsi déduire le climat des terrains fossiles. Pour étudier le suaire, le docteur Frei a appliqué des morceaux de papier adhésif en différents endroits du tissu. Les grains de pollen y ont adhéré. Il put les récupérer et les examiner en laboratoire. Non seulement il a ainsi découvert les traces de végétaux rencontrés lors des voyages historiquement connus du suaire, mais aussi celles de plantes spécifiquement moyen-orientales. Or. dans ses pérégrinations depuis 1350, le suaire n'a jamais quitté l'Occident.
Autre résultat récent en faveur de la thèse de l'authenticité du suaire : l'analyse de son image en trois dimensions réalisée par des physiciens américains. Cette représentation ne semble pratiquement pas déformée. contrairement à toutes celles que produisent les photographies ou les tableaux. Argument d'autant plus puissant que les chercheurs ayant réalisé ce travail sont par ailleurs engagés dans l'étude des photographies envoyées par les sondes spatiales américaines. Ils sont donc particulièrement compétents. Des institutions américaines aussi prestigieuses que l'Air Force Weapons Laboratory, le Sandia Laboratory, le Los Alamos Scientific Laboratory et le Jet Propulsion Laboratory s'efforcent de déterminer scientifiquement la nature des pigments bruns constituant l'image du suaire.[/justify]



LE MYSTERE DES ORIGINES      [justify]Si l'on admet que le suaire de Turin correspond bien au linge qui enveloppa le Christ mort, il faut encore se demander pour quelle raison on le découvrit seulement au XIVe siècle. Sur ce point, lan Wilson, qui s'est livré à une enquête historique très poussée, pense pouvoir fournir une réponse satisfaisante. Selon lui, le suaire serait la même relique que celle connue sous le nom de «Mandylion ». Cet objet appartenant à l'Église orthodoxe grecque semble en effet avoir eu le même aspect général que le suaire. Et, surtout, toutes les oeuvres d'art (notamment celles qui reprennent le thème du visage du Christ souffrant) qu'il inspira présentent les mêmes caractéristiques que celles relevées sur le suaire. Il n'est donc pas impossible que les artistes se soient directement inspirés du suaire.[/justify]
[justify]Wilson croit pouvoir reconstituer le périple du Mandylion à travers le Moyen-Orient jusqu'à Constantinople, où il séjourna du 15 août 1044 au 12 avril 1204, puis de nouveau vers le Moyen-Orient, et enfin vers la France, où l'auraient ramené les chevaliers du Temple, jusqu'à Paris, en 1307. Or l'un de ces chevaliers brûlés vifs en 1314 avait pour nom Geoffroy de Charnay. Il est tentant de lui accorder une parenté avec Geoffroi de Charny, premier possesseur connu du suaire. C'est ce que pense Wilson. Hypothèse rendue encore plus vraisemblable par les origines mystérieuses de Geoffroi de Chari Peut-être devait-il laver l'honneur familial Bref, il aurait pu recevoir fort discrètement la relique de représentants de l'ordre des Templiers. Cela expliquerait qu'il ne l'ait jamais exposée de son vivant. Geoffroi Charny, catholique très pratiquant. aura fait construire une chapelle essentiellement dans le but d'exposer le suaire. Mais il aura; attendu la veille de sa mort pour en permettre la vision publique. Et cela pour ne pas avoir à révéler l'acquisition plus ou moi illégale, ou en tout cas secrète, du suaire.
Apparemment, donc, tout se tient. Et existe aujourd'hui d'assez nombreux arguments en faveur de l'authenticité du suaire la nature du tissu, la présence de pollen orientaux, la forme générale du corps et grande précision de l'emplacement des bléssures, ainsi que la reconstitution historique plausible qu'en a donné Wilson.
Pourtant, aussi frappantes soient-elles, ce indications ne constituent pas des preuve absolues. En outre, il existe des arguments puissants contre l'authenticité du suaire : le taches de « sang » ne semblent pas avoir pénétré dans le tissu, ce qui montrerait qu'il n s'agit pas vraiment de sang ; l'évêque du diocèse de Troyes, Pierre d'Arcy, avait, à 1a mort de Geoffroi de Charny, dénoncé 1e suaire comme un faux scandaleux : il faut dire que l'Évangile parle bien du suaire, mai il ne dit rien de l'empreinte qui s'y trouverait. Et, surtout, en octobre 1980, un spécialiste, le docteur Walter McCrone, a trouvé sur le suaire des traces de pigment. D'où s conclusion : le suaire aurait été confections de toute pièce en août 1336. Cette opinion revêt une importance d'autant plus grand que McCrone est le célèbre expert (auquel on doit d'avoir montré que de nombreuse oeuvres d'art illustres étaient des faux) sur le quel on comptait pour établir l'authenticité ou la non-authenticité du suaire. Mais la déclaration de McCrone affirmant qu'une partie importante de l'empreinte est constitué d'un pigment utilisé par un artiste ne fait pas l'unanimité.[/justify]

[justify]Pour obtenir une réponse définitive, il faudrait procéder à la datation par le carbone 14. Hélas ! cette technique nécessite le prélèvement et la destruction d'une petite parti du suaire. Bien que le possesseur de cette relique, le roi Humbert, ait donné la permission nécessaire, les gardiens du suaire n'ont pas accepté que l'opération soit réalisée. On ne peut donc, aujourd'hui encore, fournir une réponse définitive, et le Saint-Suaire garde tout son mystère.[/justify]
Que le suaire soit ou non un faux, il reste à expliquer comment l'empreinte a pu être réalisée.

[justify]Dès le début du Siècle, les chercheurs français P. Vignon et Yves Delage (un agnostique notoire) avaient fourni une explication plausible : la vapurographie. Dans cette hypothèse, le suaire aurait bien enveloppé un crucifié. La sueur et le sang dégagés par la victime auraient produit de l’urée. Cette dernière, en fermentant, aurait donné des vapeurs d'ammoniaque. réagissant elles-mêmes avec l'aloès servant à l'embaumement. Il en aurait résulte une oxydation se traduisant par la teinte brune trouvée sur le tissu. Utilisant des masques de plâtre imbibés d'ammoniac. Vignon et Delage obtinrent des images plus ou moins proches de celles du suaire conservé à Turin.[/justify]


[justify]A la suite des études, tridimensionnelles de l'empreinte, des physiciens ont émis l'hypothèse selon laquelle le suaire aurait pu être réalisé par un roussissement anormal du tissu sous l'influence d'une émission de chaleur par le corps du crucïflé. Mais comment expliquer cette omission de chaleur ? Tout simplement, selon les plus croyants, par la Résurrection. Dans cette hypothèse, le suaire ne représenterait donc plus l'image du Christ après sa mort, mais celle du Christ en train de ressusciter. Plus rationalistes, d'autres chercheurs font remarquer que la théorie du roussissement favoriserait plutôt la thèse du faux. Car, dans ce cas, rien n'empêchait d'éventuels faussaires d'envelopper dans du tissu une statue du Christ fortement chauffée. Autre hypothèse, mais qui cette fois-ci ne s'accommode que de la théorie du faux : le transfert de l'image par frottement. Le principe est clair : c'est celui que l'on utilise pour produire au crayon l'image d'une pièce de monnaie sur un papier. On met le papier sur la pièce et on passe doucement le crayon sur le papier. L'empreinte obtenue est fidèle et, comme dans le cas du suaire, constitue une image négative. En utilisant non plus du papier et une pièce de monnaie, mais un drap et un bas-relief, d'habiles faussaires moyenâgeux auraient pu ainsi réaliser le suaire.[/justify]


[justify]L'ensemble des nombreux résultats dont on dispose ne permet pas de conclure définitivement quant à la nature du Saint-Suaire. On ne peut dire s'il s'agit d'un faux ou de la trace authentique d'un crucifié. Cette dernière éventualité ne signifierait d'ailleurs pas obligatoirement qu'il s'agisse du Christ lui-même plutôt que d'un autre crucifié : à cet égard le problème reste entier.[/justify]
Source: Article [hors net] du Monde de l'étrange et de l'inexpliqué
Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

Carthoris


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Selon le Docteur Jacques Costagliola, chercheur notablement connu et docteur en médecine, il existe 6 impossibilités relatives au Suaire:


- 1 Impossibilité de reproduire l'empreinte
Elle est due à un sur-vieillissement localisé: oxydation et déshydratation des fibres de cellulose, mais on ne sait pas comment elle est née, ni la reproduire.


- 2 Impossibilté de par le fait que l'empreinte est un négatif
Négatif droite/gauche et creux/plein.


- 3 La 3eme impossibilté a en elle-même la tri-dimenssionnalité
Nous pouvons à partir de l'image avec les appareils de la Nasa étudiés pour les planètes lointaines, reproduire le relief.


- 4 Les caillots sanguins sont intacts.
Alors que puisque le linceul a été détaché du corps logiquement une partie des caillots devraient se trouver sur le corps et l'autre sur le linceul.


- 5 Absence de métabolique de nécroses alors que 30 heures de contacts auraient dû en donner.


- 6 Absence d'effets de la gravité sur la face postérieure en particulier sur les membres inférieurs (cuisses et mollets)
Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

Jean-Luc


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petite vidéo sur le Saint Suaire

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Carthoris


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LE PARCOURS DU LINCEUL DE TURIN VU DU CIELT

Sur le CIELT:
Citer
[justify]Le Linceul de Turin est un objet archéologique unique au monde. Il est un défi au monde scientifique car, jusqu’à ce jour, les meilleurs esprits s’y sont usés, sans pouvoir proposer une explication rationnelle de l’image qu’il porte, quant à sa nature et à son mode de formation. De plus, en dehors d’une datation par le carbone 14 contestable, tous les indices recueillis par les autres disciplines militent pour l’authenticité, sans qu’aucun pour autant n’ait pu en faire la démonstration formelle et irrécusable.

Le CIELT [Centre International d’Études sur le Linceul de Turin] est une association  de scientifiques de toutes disciplines : Physiciens, Chimistes, Mathématiciens, Médecins, mais aussi Archéologues, Historiens, Linguistes… etc, crée au lendemain de la publication par la revue Nature, en 1989, de l'âge certain de la relique: 1325 ± 65 ans.

Ils sont résolus à rechercher et promouvoir la vérité, quelqu'elle soit, par la seule démarche de l’objectivité scientifique, logique et expérimentale. Elle est ouverte à toute personne intéressée par cet Objet. Considérant que, plus que toute démonstration rationnelle, seule l’expérimentation permettra de comprendre pleinement la réalité, elle a confié à un Conseil Scientifique pluridisciplinaire le soin de promouvoir, partout dans le monde, la Recherche, à la double condition toutefois: qu’elle ne porte pas atteinte à l’intégrité de la relique (comme ce fut maintes fois le cas dans le passé), et qu’elle ne choque pas les croyants dans leur foi et la vénération qu'ils portent à cette relique sainte.
Ce Conseil, constitué de personnalités de haut niveau, n’ignore pas que certains de ses membres, animés par la foi, ont par ailleurs une démarche apologétique, tout comme nombre des adhérents ordinaires. S’il ne pratique à leur égard aucune exclusive, il leur demande, en revanche, de n’utiliser en son sein que la démarche qui a fait leur notoriété. C’est-à-dire d'être cohérents !... Cette règle est pratiquée avec sérieux et bonne humeur par tous.
Le Conseil Scientifique comporte cinq commissions qui se répartissent le soin de faire progresser l'expérimentation dans les secteurs qui les concernent:[/justify]

- Optique physique et Imagerie numérique
- Physico-Chimie analytique, Génétique, Biologie,
- Médecine
- Radio-Isotopes, Physique théorique et nucléaire
- Épistémologie et caractérisation du Linceul



Voici ce que l’on trouve sur le site du CIELT, concernant le parcours du Linceul à travers les âges del’an 0 à nos jours.

ÉVANGILES
[justify]Les trois Evangiles synoptiques rapportent que Joseph d'Arimathie, ayant acheté un linceul, en enveloppa le corps de Jésus mort sur la croix. Saint Jean emploie le mot "linges" . En l'espéce, linceul et linges sont équivalents et, comme les mots grecs et latins correspondants, désignent un tissu de lin.
Le surlendemain de l' ensevelissement du corps de Jésus, les apôtres Pierre et Jean, constatent que le tombeau vide ne contient plus que les "linges' (donc le Linceul) restés pliés, et le "soudarion" enroulé à sa place (donc entre les plis du linceul). Le soudarion ou suaire (du mot "sueur" ) est un grand mouchoir qui a servi de mentonnière. Une mauvaise compréhension du texte de saint Jean amènera à confondre linceul et suaire.[/justify]

 
JÉRUSALEM
[justify]Du fait de la discrétion requise en temps de persécution et du fait de l'absence totale d'archives de l'époque, on ignore dans quelles conditions le linceul est conservé pendant les premiers siècles. Une phrase de l'évangile apocryphe des Hébreux, écrit au IIe siècle, atteste toutefois cette conservation.
A défaut de documents écrits, l'iconographie confirme la conservation du linceul pendant les premiers siècles. Dès le IVe siècle à Rome et plus anciennement en Orient, toutes les représentations du visage du Christ sont inspirées de l' image imprimée sur le linceul. Les points de ressemblance entre ces représentations et cette image se multiplieront lorsque le linceul pourra être exposé.[/justify]

 
ÉDESSE
[justify]C'est à Edesse que l'on retrouve la trace du linceul. Cette ville extérieure à l'empire romain se trouvait à l'abri des persécutions. Apporté sans doute très tôt, le linceul y sera conservé plié derrière un treillage d'or, ne laissant voir que le visage. On a en effet répugné pendant les premiers siècles à montrer le Christ souffrant: on le présentait triomphant.
La redécouverte d'Édesse. Au cours sans doute d'une guerre, le linceul dit "image d'Edesse" ou "Mandylion" est si bien mis à l'abri qu'on en perd la trace. On le retrouve au VIe siècle dans les ruines causées par une inondation. Il devient alors le protecteur de la cité et on l'associe à la légende du roi Abgar, contemporain du Christ, une légende qui inspirera celle de Sainte Véronique.[/justify]
 

CONSTANTINOPLE
[justify]Edesse, prise par les Arabes, échappe en 639 à l'empire byzantin. Ce n'est qu'en 943 que l'armée de l'empereur Romain Lecapène, peut s'approcher d'Édesse de manière si menaçante que l'émir de la ville, pour l'éloigner, lui remet le Mandylion qui va faire son entrée solennelle à Constantinople le 15 Août 944.
Peu après son arrivée à Constantinople, le Mandylion est ouvert et le tissu déplié et reconnu comme linceul, ainsi que le montre, entre autres, l'Homélie de Grégoire le Référendaire. On suit dans les documentS byzantins le sort du Saint Suaire jusqu'au début du XIIle siècle à Constantinople où il sera habituellement conservé dans la chapelle du palais impérial.[/justify]
 

LA PREMIERE CROISADE
[justify]Un linceul, qui fut parfois, surtout au début, considéré comme le Linceul du Christ est conservé dans l'abbaye cistercienne de Cadouin.Ce drap antique et vénérable fut rapporté de Terre Sainte par les croisés, au début du XIIe siècle.
C'est un beau drap de lin de 1,13 m de large sur 2, 81 m delong. Relique célèbre au XIIIe, il pérégrina dans diverses églises et revint à Cadouin en 1455, où il est encore. Il est orné de broderies fatimides qui datent son séjour en Orient. Les experts sont perplexes. Certains pensent que le drap a l'âge des broderies. L'église ne le considère pas comme authentique. Son origine arabe mériterait d'être prouvée. Il ne porte aucune trace de mort d'homme.[/justify]
 

LA QUATRIEME CROISADE
[justify]La 4ème croisade partie pour l'Égypte, est détournée vers Constantinople. Au cours du séjour des croisés dans la capitale byzantine, l'un d'eux, Robert de Clari, dans un récit rédigé à son retour en France, raconte qu'il a vu dans l'église des Blachernes le "sydoine de Notre Sire" (le linceul de Notre Seigneur) qui porte l'image du corps du Christ.[/justify]

 
LE SAINT SUAIRE À ATHENES
[justify]Le linceul disparaît en 1204, au cours du sac de Constantinople par les croisés. Une lettre, datée de 1205 et écrite par Théodore Ange (neveu de l'empereur Isaac II)au pape Innocent III, révèle que le Linceul se trouve à Athènes, apporté par un chef des croisés, Othon de la Roche, qui se taille un duché en Grèce.[/justify]
Un prélat verra le linceul à Athènes en 1206.

 
LE SAINT SUAIRE AU XIIIE SIECLE
[justify]Faute d'archives on ne connaît rien du séjour du Saint Suaire à Athènes. On sait cependant qu'à l'époque il se trouve entre les mains des Latins, puisqu'on voit, vraisemblablement vers 1266, Khubilai Khan, qui régnait à Pékin, remettre aux frères Polo une toile d'amiante destinée à le protéger.[/justify]
 

BESANÇON
[justify]Le Linceul réapparaît à Lirey en Champagne au milieu du XIVe siècle.Quel chemin a-t-il suivi depuis Athènes? On a supposé qu'il a gagné la Franche-Comté, soit envoyé par le Comtois Othon de la Roche, soit rapporté par lui-même vers la fin de sa vie (mais il est mort à Athènes). L'élément majeur des thèses comtoises est la présence jusqu'en 1794 d'un "Saint Suaire" à Besançon, mais cet objet apparu au XVIe siècle seulement, n'était en toute vraisemblance qu'une des copies du Saint Suaire de Lirey brûlée à la Révolution. On connaît de nombreuses copies de cette époque, dont la plus célèbre est celle de Lierre.[/justify]
 

LA SAINTE-CHAPELLE
[justify]Le roi Saint Louis a fait venir pour sa "Sainte Chapelle" deux reliques jusque là conservées à Constantinople. Une liste de 1241 mentionne une "table" ou "treille" dans laquelle certains auteurs ont cru voir le linceul replié sous la forme du Mandylion. Selon eux, le roi Philippe VI aurait discrètement donné la relique à son premier possesseur français, Geoffroy de Charny.[/justify]
 

LES TEMPLIERS
[justify]Quelques chercheurs, très imaginatifs, ont bâti des hypothèses mettant en action les Templiers, dont le Baphomet aurait été le linceul replié, ou encore les Cathares ou la légende du Graal. Rien de cela ne repose sur des indices sérieux.[/justify]


AUTRES HYPOTHESES
[justify]Le linceul a pu passer directement des ducs d'Athènes, chassés de cette ville en 1311, aux Charny, Geoffroy de Charny, qui a fait un curieux voyage en Orient en 1345, a été plusieurs années compagnon d'armes du dernier duc d'Athènes, et mort avec lui à la bataille de Poitiers en 1356.[/justify] Il est intéressant de noter que Dreux de Charny, oncle de Geoffroy, a épousé la fille d'un seigneur français de Grèce.
 

LE LINCEUL DE TURIN
[justify]Linceul de Constantinople ou Linceul de Turin. L'iconographie prouve que le linceul conservé à Turin est bien celui de Constantinople. Des documents écrits donnent déjà quelques détails révélateurs. Mais les monnaies, peintures et mosaïques byzantines, montrent un visage du Christ directement inspiré par l'image du linceul dit de Turin. Des miniatures du manuscrit Pray, datées du début du XIIe siècle, s'inspirent, elles, de l'ensemble du Linceul.[/justify]
 
CODEX SKYLITÈS
[justify]Au XIe siècle, l'historien byzantin Jean Skylitès relate la translation de l'image d'Édesse à Constantinople. Une miniature conservée à la bibliothèque nationale de Madrid, explique très explicitement, à la manière du Codex Pray, que le Mandylion, ou visage du Christ, c'est le visage du Christ imprimé sur un linceul immense, de la taille du Linceul de Turin.[/justify]

 
CODEX PRAY
[justify]Peu après apparaît une autre miniature, conservée à la bibliothèque nationale de Hongrie, à Budapest, montrant le Saint Suaire ayant enveloppé le Corps du Christ au tombeau, à chevrons et long comme celui de Turin, portant les traces du Seigneur, et les 4 brûlures caractéristiques, antérieures à celles de Chambéry, visibles sur les copies du XVIe siècle et encore actuellement sur l'original. Des neumes musicaux datent cette miniature d'avant la fin du XIIe siècle.[/justify]
 

LE LINCEUL A LIREY
[justify]Geoffroy de Charny, aidé par les rois Philippe VI puis Jean II, fonde une collégiale dans son fief de Lirey en Champagne. Dès 1353, et les annéeS suivantes, le pape et différents évêques créent des indulgences en faveur des pèlerins qui affluent dans la cathédrale, où ils peuvent vénérer le Saint Suaire comme le montre une médaille souvenir du pèlerinage à Lirey.[/justify]
 

LE MEMOIRE DE PIERRE D'ARCIS
[justify]Unique document historique invoqué par les adversaires du Saint Suaire, le mémoire rédigé en 1389 par l'évêque Pierre d'Arcis soutient que le linceul est un faux. Il se fonde sur l'attitude de l'évêque de Troyes vers 1355 et les aveux, à la même époque, d'un peintre qui aurait réalisé l'image du linceul. Mais le différend de 1355 n'a pas existé et l'image ne peut pas être et n'est pas l'œuvre d'un peintre .[/justify]
 

A SAINT-HIPPOLYTE
[justify]En 1418, le seigneur de Lirey emporte, pour le mettre à l'abri des tribulations de la guerre, le linceul à Saint-Hippolyte en Franche-Comté où il sera conservé jusqu'en 1452. C'est sans doute pendant ce séjour qu'est confectionné le faux Saint Suaire de Besançon.[/justify]
 

A CHAMBERY
[justify]Marguerite de Charny, petite-fille de Geoffroy, refuse de rendre à la collégiale de Lirey le linceul revenu de Saint-Hippolyte. Par sécurité, elle préfère le donner au duc de Savoie dont la famille en restera propriétaire jusqu'en 1983, date où le roi d'Italie, Humbert II, le laisse en legs au Saint Siége.
Après quelques pérégrinations donc, le linceul est confié en 1452 à la Sainte Chapelle de Chambéry,la capitale des ducs de Savoie. C'est dans cette chapelle qu'en 1532 un incendie l'endommage gravement. L'image est néanmoins à peu prés préservée et le tissu est réparé en 1534.[/justify]
 

A NICE
[justify]Du fait des guerres avec la France, le linceul connaît encore quelques péripéties qui l'amènent notamment à Nice où il est conservé de 1537 à 1543. Avec une chapelle du Saint Suaire, confiée aux Pénitents Rouges. Nice conserve encore un souvenir vivant de ce séjour.[/justify]

 
L'ARRIVEE A TURIN
[justify]Pour la préserver du danger français, le duc de Savoie transfère sa capitale à Turin, à l'abri des Alpes. Sous prétexte de permettre à Saint Charles Borromée de vénérer le Saint Suaire, il fait venir en 1578 la relique dans la capitale piémontaise où elle restera.[/justify]

 
LA CHAPELLE DU SAINT SUAIRE
[justify]Après avoir connu des installations provisoires à Turin, le linceul est déposé en 1694 dans la Chapelle construite à son intention derrière le chœur de la cathédrale. Il ne la quittera définitivement qu'à la suite de l'incendie de 1997.[/justify]


LES OSTENSIONS
[justify]Comme cela se faisait déjà dans les résidences successives du linceul, le grand tissu est de temps à autre, sorti de son reliquaire et déployé pour le montrer aux fidèles: ce sont les ostensions. Faites dans la cathédrale ou à l'extérieur, elles sont assez nombreuses au XV1e siècle, puis se raréfient, notamment aux XVIIIe et XIXe siècles.[/justify]

L'OSTENSION DE 1898
[justify]On innove à l'occasion de l'ostension de 1898. Au lieu de montrer simplement le Linceul, on l'installe plus durablement dans un cadre. Cette disposition permet à de nombreux pèlerins de le voir et surtout à Secundo Pia de prendre les photographies qui sont à l'origine des recherches sur la nature et l'authenticité du Saint Suaire.[/justify]
 

LES RECHERCHES DE 1978
[justify]De nombreux travaux sont menés pendant tout le XXe siècle. Mais ce n'est qu'après de premières approches en 1969 et 1973 qu'une nombreuse commission scientifique est admise à se pencher sur le linceul lui-même, à l'examiner et à y faire des prélèvements à l'aide des techniques les plus récentes.[/justify]

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LES OSTENSIONS ACTUELLES
[justify]Après l'épisode médiatique du Carbone 14, un examen qui datait le linceul du Moyen Age mais dont les résultats parurent vite des plus contestables, une nouvelle ostension a eu lieu en 1998. Le linceul y a été présenté étendu dans une caisse vitrée où il restera désormais enfermé et qui assure sa conservation.[/justify]
Une autre ostension aura lieu dans les mêmes conditions du 26 Août au 22 octobre 2OOO, si Dieu veut.

Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

Meryl Burbank


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Reproduction du visage de Jésus en 3 D

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